Le nihon-ga a ce côté préparé (croquis; calque ; composition…) qui est très éloigné de la spontanéité et qui peut rebuter certains. Mais en fait, on peut très bien s'écarter de son croquis et manipuler les différents éléments à son goût. La liberté grandit au fur et à mesure que la technique est intégrée, digérée et non pensée. L'ection au travers du non-faire… idéalement… en ce qui me concerne.
En recherchant ces dessins dans mes cartons, j'ai déterré quelques projets de tableau tombés à l'eau. Mon prof précédent n'encourageait pas trop ça ou alors je n'avais pas encore assez de culot.
Bref, je crois que je vais les reprendre, un peu modifiés, pour me faire plaisir.
Donc, pour aujourd'hui, la seule grosse différence visible, c'est le vert sur les petites feuilles que le personnage tient dans sa main…
Il me faut maintenant travailler les fleurs, les faire renaitre petit à petit…
Une info importante: j'ai mis un nouveau lien: le site (en construction mais on en voit déjà pas mal, je trouve!) de mon amie Emma. C'est ma sœur de cœur, du Japon et du Chili, et j'aime son travial. Contrairement à moi, elle essaie de vivre de son art et c'est dur !!
allez voir sa page et ses expos si vous êtes à Paris.
Ah ! et aussi j'allais oublier de dire ce qu'a été mon "prix d'encouragement":
un beau document genre "diplôme", dont voici une photo (dès que je l'aurai faite !) et une tasse pour le thé vert. Jolie poterie locale. J'avais un instant espéré qu'on me donnerait des pigments utiles au Nihon-ga… tant pis !
Voilà pour ce soir…
à +
1 commentaire:
Bonjour Parampara
C'est pour cela que j'adore le nihonga,
Il permet de faire un travail sur soi aussi entre action et lacher prise, hasard et détermination.
Bliss prend une tournure très intéressante;les éléments qui le composaient sont moins séparés et l'on sent le personnage plus en symbiose avec les fleurs.
Comme quoi les incidents de parcours peuvent être une chance...
(je veux bien devenir comme ce tableau)
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