Des vacances de fin d'année trop pleines pour travailler à la peinture…
Je vous mets 2 photos prises le 1er janvier. Il fait toujours très beau ce jour-là et cette année aussi n'a pas manqué à la tradition !
Fin de journée sur la plaine en contre-bas du village et notre maison entourée par les arbres éclairés du soleil couchant. Le prunier au milieu du jardin est déjà en fleurs: plus d'un mois d'avance !
Donc, rien jusqu'à la reprise du cours de Nihon-ga le 10 janvier. J'ai travaillé surtout sur les parapluies.
Ça ne semble pas beaucoup en quelques heures mais il faut inclure la préparation de tout sur la table + le lavage des pigments restés 3 semaines dans les coupelles sans ête sortis de sous leur plastique… la colle a ranci et il faut donc "laver" les pigments. Comme ce sont des pigments minéraux, ils sont insolubles donc il suffit de mettre de l'eau dans la coupelle, faire chauffer un peu et mélanger avec le doigt. Puis, on laisse reposer (déposer) et on jette le liquide. on peut recommencer 1 fois si nécessaire. De cette façon on ne perd rien de ces pigments qui coûtent si cher !!
Donc, après ça je réfléchis à ce que je veux faire, les couleurs qui iraient bien etc… et finalement, je m'y mets !!
Et c'est à ce moment-là que l'heure du thé arrive !
On arrête tout et on se rassemble autour des tables basses, confortablement installé-e-s dans de grands fauteuils de cuir !
Thé vert et biscuits divers…
Sensei, de retour de Chine, nous raconte un peu (sur ma demande !).
Photos de Shanghai, megalopole plus grande que Tokyo, gratte-ciels en pagaille, fog. Pas trop différent, à première vue, du Japon. Les filles, habillées comme ici, les rues, les bâtiments.
Je lui demande si l'expo a bien marché, il nous dit que "pas trop". Pas assez de pub ? Il ne sait pas mais il dit que, contrairement au Japon, les Chinois aiment les grandes peintures. Pas de chance, il n'en a apporté que des petites, vu qu'il les a transportées en avion en bagage accompagné, aidé par 3 amis à lui, tous chargés comme des baudets ! il faut bien imaginer le poids de tout ça ! ses grandes peintures coûteraient une fortune à envoyer là-bas: ça devrait se faire par bateau, ça prendrait un temps fou…
Avec tout ça, je me (re)mets à peindre vers 16h et en 1h je ne peux pas beaucoup avancer…
Donc voilà la photo du résultat de cette journée.
et en prime, le petit Louka - devenu grand - sur fond de peinture: il vient dès que je suis dehors.
mercredi 12 janvier 2011
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
Coucou Nicole?
As tu reçu ma traduction? J'attends ton avis!!
C'est dommage pour l'exposition de ton professeur.
Le public chinois serait il plus motivé par le "faire valoir" que pas un véritable goût artistique?
Ici on va plus loin, ce qui a la côte c'est les tirages numériques de très grande taille. Oh c'est une idée ça! faire d'énormes reproductions numériques de petits nihonga! (y'a de l'idée n'est ce pas?)
Alors sinon? quand viens tu à Paris?
Enregistrer un commentaire